DE QUEL ETAT AVONS-NOUS BESOIN?

L’État-nation est un Etat qui se construit sur l’identité socioculturelle des peuples qui le composent. C’est la juxtaposition d'un État, en tant qu'organisation politique, à une nation, c'est-à-dire des individus qui se considèrent comme liés et appartenant à un même groupe.
L’Etat formel quant à lui, est calqué sur un modèle extérieur puis imposé à un peuple. C’est un Etat qui ne tient pas compte des particularités socioculturelles de la nation à la quelle il est imposé. L’Etat formel fonctionne sur des standards prédéfinis qui ne sont pas forcement dans l’intérêt des populations assujetties à ses principes.
L’analyse de la crise que traverse notre pays nous interpelle au réalisme et surtout au bon sens. Nous en tant que nation, traversons une crise bien plus grave que ce que nous pensons. Nous pensons à tort que ce sont des élections démocratiques qui résoudront nos problèmes. Des élections démocratiques ne sont pas forcement garantes d’un Etat de droits ou d’une vraie démocratie encore moins d’une paix véritable. La vraie démocratie est communautaire ou identitaire. C’est une démocratie dont le fondement repose sur les identités socioculturelles des peuples concernés.
L’approche avancée par la communauté internationale selon laquelle les urnes constituent la meilleure façon de sortir les pays pauvres de leur misère est absurde. La démocratie se construit par un peuple et se fonde sur les valeurs sans lesquelles ce peuple ne représente rien. Prétendre construire une démocratie en outrepassant ces valeurs, est également absurde.
Les grandes démocraties occidentales se sont développées dans un contexte d’Etat-nation. C'est-à-dire que les nations ont été placées au centre de la conception des principes et idéaux démocratiques. Ce qui fait que malgré le développement de la technique et de la technologie, chacune des nations de l’occident est unique et cela a surtout permis de préserver les acquis socioculturels de ces nations. Vous conviendrez avec moi que malgré les progrès accomplis par l’Union Européenne dans l’intégration de ses membres et la conception d’une politique d’intégration socio-économique, chaque membre a conservé son identité en tant que nation différente de par sa culture, sa société, ses mœurs et j’en passe. La raison principale derrière cette stratégie à mon avis consiste à éviter l’effondrement de ces sociétés ou Etat-nation car la nation constitue l’essence de toute démocratie digne de ce nom.
La cohésion sociale est une condition préalable à la construction d'États stables et prospères, surtout en l'absence de solides institutions publiques. Un peuple uni est à la fois plus capable et désireux de coopérer pour améliorer la gouvernance et faire avancer un agenda commun qu’un peuple divisé.
La communauté internationale, cependant, ne parvient pas à reconnaître cette réalité. Sa solution pour le développement insiste trop sur l'économie et les structures étatiques, en offrant un ensemble de standards, en se concentrant sur les objectifs d'aide, les élections, et la réforme économique, toutes choses qui ignorent les conditions socioculturelles locales et qui sont de nature à détruire le tissu social dans nos pays. Cette approche d’Etat formel sous-évalue la nature communautaire du développement.
Le développement est une activité de groupe. Bien que les politiques économiques soient importantes, la capacité d'un pays à avancer est liée à la capacité de ses citoyens à coopérer aussi bien entre eux et en partenariat avec l'Etat, avec des méthodes plus axées sur les réalités locales. C’est peut être trop élémentaire de dire ici que le développement consiste à améliorer la façon de vivre d’un peuple, mais il s’agit bien d’un principe fondamental. Pour développer un pays, on a besoin de développer sa culture et de renforcer la cohésion entre ses fils et filles.
La communauté internationale doit élaborer et promouvoir des politiques fondées sur la cohésion sociale dans les pays concernés. Il faut pour cela mettre davantage l'accent sur la décentralisation, le régionalisme, c'est-à-dire la construction d’un Etat à partir de la base. Régionalisme ne veut pas dire ici radicalisme mais je veux dire qu’il faut trouver un bien meilleur équilibre entre la promotion de la cohésion sociale et promouvoir la démocratie lorsqu'il s'agit d’un pays et d’un peuple aussi diversifiés que le nôtre.
Mais je ne pense pas qu’il soit dans l’intérêt de la communauté internationale de favoriser la création d’un Etat-nation dans notre pays et dans bien d’autres dans le monde. Car un Etat-nation est un Etat qui se met au service de ses citoyens en privilégiant leurs intérêts par rapport aux intérêts de la communauté internationale. C’est un Etat dont les leaders rendent compte aux citoyens et non à la banque mondiale et au fonds monétaire international.
Ce n’est pas dans l’intérêt de la communauté internationale de promouvoir un Etat-nation dans notre pays parce qu’elle ignore tout de nos réalités internes. C’est à nous de prendre conscience de ces réalités en vue de concevoir le système politique qui convient le mieux à notre nation. La démocratie comme le développement est un processus et une marche vers la perfection même si cette dernière n’existe pas. Mais cette marche doit commencer à la base c'est-à-dire dans nos quartiers, villages, districts, villes, régions pour ensuite culminer au sommet de l’Etat. C’est une marche ascendante. La vraie démocratie est celle qui est enracinée dans les communautés de base et non celle qui est imposée au sommet de l’Etat pour espérer qu’elle se répande sur les communautés comme le préconise la communauté internationale.
Il faut reconnaître que les guinéens sont aujourd’hui plus divisés que jamais et que le travail doit plutôt consister à faire en sorte que nos populations acceptent d’adhérer au projet de société que nous devons leur présenter. Ceci doit nous amener à nous engager dans une course de fond et non de vitesse. Nous ne pouvons pas construire la démocratie et le développement sans la participation active de nos populations. Mais leur participation commence par la reconnaissance, le respect et la valorisation de l’identité ethnique de chaque groupe.
Pour finir, je voudrais inviter nos leaders politiques à renoncer à leurs ambitions personnelles afin de concevoir un système politique qui prend en compte les caractéristiques et la diversité de la nation guinéenne. Organiser des élections dans quatre mois, est une grossière absurdité destinée à satisfaire la communauté internationale au détriment du peuple de guinée. Posons d’abord la fondation sur laquelle nous devons construire cette maison commune qu’est la démocratie. Il y va de la préservation de la paix et de la consolidation du tissu social car toute démocratie sans ces valeurs n’est que pure velléité.
Il est possible à une nation d’exister même en l’absence de la démocratie si ses valeurs et acquis socioculturels sont préservés et sa cohésion sociale sauvegardée, mais il n’est possible à aucune démocratie de subsister sans ces éléments.
Foromo Emile Lamah
emile_lamah@hotmail.com


2010-02-27 14:27:21.19

Recherchons ensemble la voie qui mène au développement de notre nation.

La GUINEE EST NOTRE PROPRIETE A TOUS ( suite de recherchons nos voies)
M. DIALLO Boubacar, vous pouvez lire la réponse que j’ai faite suite aux réactions causées par mon écrit au Président SEKOUBA KONATE, sur la réforme de l’armée guinéenne..
J’ai connu une Guinée pleine d’injustices, de haine raciale, de barbarie, et de tout ce qui divise un peuple. Au terme de ma vie (comprendre qu’à mon âge, j’approche plus de la mort qu’ autre chose) Le seul et unique bien que je voudrais léguer à tous les Guinéens, sans exclusion de race ni de religion, c’est l’entente, la paix, et le bonheur dans tous les foyers de notre si beau pays. Ne nous dispersons pas, la Guinée de demain appartient aux jeunes d’aujourd’hui, soyons en persuadé, il ne sert à rien de vouloir s’offenser mutuellement, chacun de nous lutte comme il peut, pour que notre pays s’améliore. Ceci dit, je passe à mon sujet du jour
Ma Question du 23 Février 2010 était celle-ci :
Depuis plusieurs années, nos frères et sœurs sont formés en très grand nombre dans les universités guinéennes. Un pourcentage élevé de ces jeunes est sans emploi.
Pouvons-nous tenter d’imaginer comment mettre cette importante ressource humaine au travail dans l’intérêt de notre nation ?
Rassurez-vous d’abord que je n’ai pas le monopole de la vérité, et que si je viens à vous, c’est pour que nous bâtissions notre Guinée ensemble, car Internet est dans le bon sens du terme, un rendez-vous du donner et du recevoir. La jeunesse de Guinée est une force immense, une ressource humaine capable de nous faire gagner les batailles économiques à venir si elle sait se prendre en charge. Mettons de côté toute forme de partie politique, qui sont des lieux de bavardage creux aux lendemains incertains. N’attendez pas qu’un partie politique fasse pour vous ce que vous pouvez faire vous-mêmes. Car très souvent nos politiciens promettent ce qu’ils n’ont pas, ils endorment le monde dans un chapelet de projets mort-nés. Ce n’est pas ce chemin que je conseille aux jeunes diplômés guinéens qui ont déjà trop attendu « Aidez-vous, le ciel vous aidera »
A) Il serait souhaitable que vous créez une fédération apolitique de tous les jeunes diplômés guinéens, avec a sa tête un responsable par région
B) Puis une coordination composée de deux responsables par région naturelle provenant des quatre fédérations qui composent votre organisation
C) Faites-vous enregistrer région par région au ministère de l’intérieur. Puis faites enregistrer votre coordination qui supervise la fédération avec un statut et un règlement intérieur
D) Une fois que la fédération des jeunes diplômés Guinéens sans emploi sera reconnue par l’administration du pays, nous passerons rapidement à d’autres étapes, notre pays se meurt parce que vous êtes laissés pour compte.
E) A savoir très clairement, que l’objectif principal de se regroupement est l’acquisition rapide par chaque membre d’une formation complémentaire technique pour lui permettre de travailler, de s’assumer et de fonder un foyer
F) Afin de vous retrouver rapidement, le bouche à oreille ne suffit pas, vous pourriez utiliser si possible face book, et ainsi nous aurons par région, le nombre de diplômés sans emploi, avec tous les renseignements et photos. Laissez les politiciens battre leur tam tam, et occupons nous de nous.
Cette concertation entre nous citoyens Guinéens doit continuer, surtout lorsqu’elles nous apportent des idées nouvelles ou participatives. Ma porte vous reste toujours ouverte grâce à cette adresse mail
man.b48@gmail.com



2010-02-26 06:06:46.463

Recherchons ensemble la voie qui mène au développement de notre nation.

LIBRE OPINION « A TOUS MES FRERES GUINEENS »

* Au lieu de passer notre temps à nous disputer comme des chiffonniers, ou à nous noyer dans des théories théoriciennes, pouvons nous réfléchir sur une méthode concrète qui permettrait à notre nation de se prendre rapidement en main ?
Question : Depuis plusieurs années, nos frères et sœurs sont formés en très grand nombre dans les universités guinéennes. Un pourcentage élévé de ces jeunes est sans emploi. Pouvons-nous tenter d’imaginer comment mettre cette importante ressource humaine au travail dans l’intérêt de notre nation ? La parole est à vous !
Sincères considérations : man.b48@gmail.com
Michel NIEBA



Michel NIEBA
2010-02-22 17:15:19.453

FRONT DES PARTIS DE L’OPPOSITION CONGOLAISE F.P.O.C. REPUBLIQUE DU CONGO



Unité*Travail*Progrès


Le pouvoir de Brazzaville relance les procédures judiciaires contre les responsables du Front des Partis de l’Opposition Congolaise (F.P.O.C.)

Dans la semaine du 25 au 31 janvier 2010, trois responsables du Front des Partis de l’Opposition Congolaise, MM Clément MIERASSA, Guy Romain KINFOUSSIA, Ange Edouard POUNGUI ont été convoqués au Tribunal de grande instance de Brazzaville par le juge d’instruction le Capitaine de police ITOUA Priva Roméo dans le cadre de l’information judiciaire ouverte par le pouvoir contre les responsables du F.P.O.C., en octobre 2009.

Les mardi 26 et mercredi 27 janvier, deux d’entre eux, MM Clément MIERASSA et Guy Romain KINFOUSSIA, ont été entendus par le juge d’instruction, pour coups, blessures et détention et port illégal d’armes de guerre.

Fait curieux, les deux leaders de l’opposition ont comparu en qualité de témoins, alors qu’une décision du procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Brazzaville, ESSAMY-NGATSE, datée du 21 août 2009, les avait interdits de sortie du territoire national et assignés à résidence à Brazzaville, pour participation à la marche de l’opposition le 15 juillet 2009. Comment, dans ces conditions, monsieur Clément MIERASSA peut-il comparaitre comme témoin dans une marche à laquelle il a participé ?

Dans le cas de monsieur Guy Romain KINFOUSSIA, la situation est pour le moins surréaliste, car, l’intéressé n’a jamais participé à la marche du 15 juillet 2009. Il avait déjà été surréaliste que monsieur Mathias DZON ait comparu pour complicité de détention et de port illégal d’armes de guerre, alors que l’accusé principal n’a jamais été cité par le juge d’instruction.

Que cache la relance des procédures judiciaires contre l’opposition, alors que la marche incriminée s’est déroulée dans le cadre du processus électoral ouvert le 26 juin 2009 et clos le 14 août 2009 date de prestation du serment du candidat déclaré élu ?

Tout contentieux né de ce processus aurait dû être soldé. Quel est l’objectif visé par le pouvoir à travers cette relance des procédures judiciaires ?

La réponse à ces deux questions est claire : le pouvoir, irrité par le message de vœux à la Nation du F. P.O. C. et la dernière intervention de son président, Mathias DZON à Radio France Internationale (RFI), renoue avec sa stratégie visant à museler et à décapiter le F. P. O. C. pour avoir les mains libres de poursuivre sans entrave, la mise en œuvre de sa politique anti-démocratique, antisociale et antipopulaire.

Le but poursuivi par le pouvoir à travers ce nouveau motif, est de se fabriquer de faux témoins pour soutenir sa thèse mensongère selon laquelle, monsieur Mathias DZON entretiendrait une milice privée et aurait des armes de guerre, le tout, pour se donner le prétexte de l’arrêter et de faire voler en éclat la cohésion du Front.

Déjà, avant l’élection présidentielle de 2009, les services de renseignement du pouvoir avaient répandu la rumeur selon laquelle, monsieur Mathias DZON avait acheté deux hélicoptères qu’il aurait fait garder l’un, à Kinshasa chez le président KABILA, l’autre à Libreville chez le président BONGO. Il ne s’agissait bien sûr que de désinformation et d’intoxication de l’opinion publique.

De même, au mois de mars 2008, deux militants de l’Union Patriotique pour le Renouveau National (UPRN), parti de monsieur Mathias DZON, avaient été arrêtés à Brazzaville par la sécurité présidentielle et interrogé pendant 5 heures de temps sur leur appartenance supposée à la milice de monsieur Mathias DZON.

Dans la même période, trois militants de l’UPRN étaient interpellés à Gamboma par le service local de la Direction des renseignements militaires (DRM), eux aussi, pour les mêmes motifs.

Par ailleurs, des missions héliportées et des missions terrestres avaient été effectuées dans le district de Gamboma dont monsieur Mathias DZON est originaire, pour rechercher les camps d’entrainement et les dépôts d’armes de la milice supposée de Mathias DZON. Toutes ces investigations avaient révélé que monsieur Mathias DZON n’avait, ni milice privée, ni armes de guerre.

- Ce que les Congolais savent et qu’il importe de rappeler, c’est que dans ce pays, il y a eu des milices privées : les Cobras de Denis SASSOU NGUESSO, les Ninjas de Bernard KOLELAS et du Pasteur Ntoumi, les Cocoyes, les Zoulous, les Mambas et les Aubévillois de Pascal LISSOUBA, les Requins de Jean-Pierre Thystère TCHYCAYA et les Faucons de Jacques Joachim YOMBI OPANGO et autres écuries.

- Ce que les Congolais savent également, c’est qu’aujourd’hui, c’est Denis SASSOU NGUESSO qui entretient une milice privée, basée à Tsambitso près d’Oyo, son village natal et à Kintélé et Loufoula dans la banlieue de Brazzaville.

- Ce que les Congolais savent encore, c’est que, c’est Denis SASSOU NGUESSO, qui depuis 2004, procède à des achats massifs d’armes de guerre. Le journal français le Canard enchainé l’a rapporté en 2008 dans un article intitulé "Achats importants d’armes de guerre par SASSOU NGUESSO".

L’hebdomadaire français écrivait à ce sujet :

(…) Le pouvoir de Brazzaville a fait une commande de sept (7) BM-21 Ural, quatre (4) RM-85 de marque Tchèque, quatre (4) avions de chasse Sukhoi 47, deux (2) Mig-27, un (1) F-7 chinois, quatre (4) nouveaux hélicoptères de combat MI-24, trois (3) MI-23 et un hélicoptère WZ-10. En outre, une commande importante d’appareils de communication, des tenues militaires chinoises, une importante livraison d’armes de combat chinoises : des QBZ-95 et 97, des AK 47 et 74, ainsi que des Famas de l’armée française achetées en République Tchèque, ainsi qu’une cargaison des SAR-21 achetées à Singapour en juin 2007 par son fils et son conseiller Dominique OKEMBA, toutes ces armes seront acheminées au port de Pointe-Noire d’ici à la fin de l’année 2008. Ces importantes livraisons d’armes et d’appareils militaires seront livrés au Congo cette année 2008, des contrats ont été signés entre le pouvoir de M’pila et le gouvernement de Pékin, et en contrepartie, le pouvoir de M’pila livrera d’importantes cargaisons de pétrole à la Chine, les livraisons ont débuté depuis mars 2004"

Toutes ces armes ne sont pas gardées dans les camps militaires officiels, mais dans des caches connues uniquement de Denis SASSOU NGUESSO, à l’insu du Haut commandement des forces armées congolaises (FAC).

Aujourd’hui, confronté à l’épreuve redoutable de la concrétisation des promesses sociales mielleuses qu’il a faites aux travailleurs au mois de janvier 2010, le pouvoir cherche à divertir l’opinion nationale et internationale à travers des procès fabriqués contre l’opposition. L’enquête ouverte par la gendarmerie nationale à la suite de la marche pacifique de l’opposition du 15 juillet 2009, a établi que le dossier était vide. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les mesures d’interdiction de sortie du territoire national et d’assignation à résidence à Brazzaville qui frappaient les leaders de l’opposition ont été levées depuis le 30 octobre 2009.

La relance des procédures judiciaires contre les responsables de F. P.O. C. est une manœuvre politicienne qui s’inscrit dans le cadre du plan mis en place par le pouvoir pour museler et décapiter l’opposition congolaise.

Face à cette nouvelle provocation du pouvoir contre l’opposition, le Front des Partis de l’Opposition Congolaise rappelle qu’il est une opposition politique profondément attachée au libre exercice de la démocratie. Il se bat pour accéder au pouvoir par des voies démocratiques.

Toutes les autres supputations ne sont que des machinations montées de toutes pièces par le pouvoir et rejetées par le peuple depuis la Conférence nationale souveraine de 1991. Le F. P.O. C. n’entretient aucune milice privée et ne détient aucune arme de guerre.

Le Front des Partis de l’Opposition Congolaise invite le peuple Congolais en général, les militants et sympathisants de l’opposition en particulier, à redoubler de vigilance, à se mobiliser et à resserrer leur rang pour faire échec au plan machiavélique du pouvoir d’arrêter et d’emprisonner les dirigeants du F. P.O. C.

Le Front des Partis de l’Opposition Congolaise appelle la communauté internationale à s’impliquer dans la résolution de la grave crise politique qui secoue actuellement le Congo, en obtenant de Denis SASSOU NGUESSO, la levée immédiate des procédures judiciaires contre les responsables du F. P.O.C et la convocation d’un vrai dialogue entre le pouvoir et l’opposition, pour décrisper le climat politique dans le pays et construire ensemble les conditions propices à une organisation consensuelle des élections législatives de 2012.

Le Front des Partis de l’Opposition Congolaise met en garde le pouvoir contre toute velléité de procéder de manière unilatérale au recensement administratif de la population pour se fabriquer un corps électoral à sa guise.



Fait à Brazzaville, le 28 janvier 2010

Le Collège des président



Nous Sommes le Congo !
Cessons d'Avoir Peur !
Pour un Etat de Droit au Congo !
"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"
Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !

Patrick Eric Mampouya
http://mampouya.over-blog.com/




2010-01-29 13:59:54.827

Une conscience politique pour les noirs Africains


Certains d’entre nous se réfugient dans les actions religieuses ou associatives ; d’autres sont devenus apolitiques ou se disent de la société civile pour ne pas être étiquetés comme faisant de la politique.

Si les uns et les autres sont nécessaires et utiles, le rôle du politique est primordial.

Quels que soient les actions et la qualité des uns et des autres rien ni personne ne peut se substituer ou remplacer l’homme politique ou LA POLITIQUE.

Dans certains pays le mot "politique" est assimiler à une insulte ; il signifie même "mensonge" dans d’autres pays Africains. Le rejet de la politique et donc de la chose publique est le mal le plus important de l’Afrique.

La politique est le moyen par excellence de changer et d’organiser la vie d’un peuple, de la société ou de la collectivité ; d’une certaine manière, se détourner de la politique c’est se désintéressé de la vie et de la vie de ses concitoyens.

Si les associations, les groupes de réflexions ou les ONG peuvent aider à la prise de conscience ou à la résolution des problèmes spécifiques, ils ne peuvent pas changer ou modifier le destin d’un peuple ; cela, c’est le rôle du politique ou de l’HOMME POLITIQUE

La politique c’est l’art du possible, la science de tous les possibles ; sa noblesse vient de la qualité des hommes qui la servent, la politique c’est, proposé un projet sociétale dans lequel chacun peut trouvé du sens ; je m’insurge donc contre les amalgames et contre le "Tous pourris".

C’est quand même dommage de constaté que ceux qui souffrent des clichés et des amalgames sont ceux là même qui stigmatisent leurs congénères ; pour ma part je continus de penser que la bêtise n’est ni héréditaire ni génétique même en politique.

Tant que les Africains n’auront pas une conscience politique, rien ne sera possible et ceux qui pensent avoir été mandaté par Dieu lui même pour conduire la destiné de leurs concitoyens vers les profondeurs insondables de la misère et de la barbarie auront les beaux jours devant eux.

Dans certains pays comme le Congo Brazzaville où la population est précipité volontairement dans les profondeurs de l’analphabétisme et dans la misère culturelle on entend "certaines élites" clamer haut et fort que "Le pouvoir vient de Dieu" il y a même des musiciens en mal d’inspiration qui en font des refrain.

Ce genre de postulat sous entend qu’il y a des personnes qui naissent président ou dictateur et à l’inverse d’autres qui naissent pour souffrir et vivre tout au long de leur vie dans la misère la plus absolue.

Ces théories archaïques qui prônent la suprématie de l’innée par rapport à l’acquis ont été mis à mal par les penseurs et les savants du siècle dernier ; aujourd’hui nous savons tous que ce sont les peuples qui choisissent leurs dirigeants (à condition qu’ils aient conscience de leur pouvoir), et que ce sont les dirigeants donc les politiciens qui conduisent la destiné des peuples.

Trop peu d’Africains ont une conscience politique

Trop peu d’Africains s’intéressent à la chose publique et quand ils s’y intéressent c’est très souvent pour satisfaire leurs propres égos quand ce n’est pas leurs appétits mesquins

Tant que les Africains penseront que leur destin personnel et collectif dépend des autres, de leurs dirigeants ou de Dieu, alors les déboires du continent Africains et des noirs en particulier se perpétueront de génération en génération.

Aujourd’hui nous avons les preuves que la valeur d’un individu n’a rien a voir avec son âge (il y a des jeunes et des vieux brillants comme il y a des jeunes et des vieux moins brillants) ; et pourtant, en Afrique, le carcan des traditions et le poids des us et coutumes qui nous fait croire qu’un vieux est forcément une bibliothèque ambulante est une véritable escroquerie intellectuelle sinon un frein pour une entrée réelle dans le monde civilisé.

Je m’insurge contre le sacro saint "Droit d’ainesse" Africain qui dit : "qu’un ancien qui meurt est une bibliothèque qui disparait" (le Général SASSOU NGUESSO n’a jamais été et ne sera jamais une bibliothèque).


L’Europe et le monde civilisé est entrain de muté ; de changer de génération, en France comme dans d’autres pays occidentaux et d’Asie ce sont les jeunes de 28 à 45 ans qui gèrent, dirigent, décident de l’avenir de leurs pays et de ce que va devenir le monde de demain.

Dans tous les corps de métiers et surtout dans toutes les administrations, la moyenne d’âge est de 35 ans en France ; il n’est pas rare de rencontrer un Juge de 26 ans, Préfet de 38 ans, un Procureur de la république de 32 ans, un Directeur de grande société de 40 ans etc.…

Au Congo Brazzaville il est courant de rencontrer des jeunes diplômés de 50 ans qui n’ont jamais travaillé dans une structure

L’Afrique à besoin de tous ses enfants ; pour cela il faut absolument réhabiliter la politique, conscientisé les Africains pour qu’ils se prennent enfin en main et qu’ils cessent de se comporter comme des grands enfants.

Chaque Africain quelque soit l’endroit où il se trouve est en âge de changer le destin de ses congénères s’il en a les capacités ; alors réveillons nous et Cessons d’avoir peur : OSONS enfin OSER



Nous Sommes le Congo !
Cessons d'Avoir Peur !
Pour un Etat de Droit au Congo !
"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"
Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !

Patrick Eric Mampouya
http://mampouya.over-blog.com/




2010-01-26 09:18:55.983

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